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Contacter la fourrière de Villeneuve-Saint-Georges

La mise en fourrière d’une voiture surprend toujours son propriétaire. Qu’il s’agisse d’un stationnement gênant, d’un problème technique lié au véhicule ou d’une infraction constatée par les forces de l’ordre, la conséquence est la même : impossible de retrouver son moyen de transport à l’endroit où on l’avait laissé. À Villeneuve-Saint-Georges, comme partout ailleurs, cela concerne aussi bien les automobiles que les motos, scooters ou même les camionnettes. Les habitants de Limeil-Brévannes, Valenton, Choisy-le-Roi ou Créteil connaissent également ce type de situation car le secteur est dense et la réglementation routière y est surveillée de près.

Dès que la voiture disparaît, le premier réflexe est de penser à un vol. Pourtant, bien souvent, c’est la fourrière qui a procédé à l’enlèvement. Pour éviter de perdre du temps et des nerfs, il vaut mieux connaître à l’avance toutes les étapes pour vérifier où se trouve son véhicule et comment le récupérer.

Comment savoir si son véhicule est en fourrière à Villeneuve-Saint-Georges

Lorsqu’une mise en fourrière se produit, le propriétaire reçoit une lettre recommandée avec accusé de réception. Ce courrier précise les raisons de la décision et les démarches à entreprendre. Mais cette notification arrive parfois avec quelques jours de délai, ce qui ne règle pas l’urgence de la disparition de son véhicule.

Pour un contrôle immédiat, il existe un outil officiel en ligne qui permet de vérifier si son véhicule est enregistré dans une fourrière :
interroger la base de données des fourrières. Il suffit d’indiquer son numéro d’immatriculation pour que le site confirme ou non si la voiture, le scooter ou la moto a bien été enlevé.

En parallèle, contacter directement les forces de l’ordre locales reste un bon réflexe. À Villeneuve-Saint-Georges, on peut joindre le commissariat au 01 45 10 38 00 ou appeler la gendarmerie la plus proche au 01 45 97 35 20. Ces services vérifient rapidement dans leur registre et expliquent la marche à suivre.

Moto en fourrière à Villeneuve-Saint-Georges

En pratique, mieux vaut passer un coup de fil avant de se déplacer (surtout en soirée ou le week-end) car les horaires d’accueil varient selon les périodes de l’année.

Obtenir l’autorisation de sortie pour son véhicule

On appelle cela la mainlevée. Sans ce document officiel, impossible de reprendre son véhicule à la fourrière. Pour obtenir cette autorisation, il faut se rendre soit au commissariat soit à la gendarmerie de secteur. Le conducteur doit présenter plusieurs justificatifs :

  • le certificat d’immatriculation original (la carte grise),
  • le permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule,
  • une attestation d’assurance en cours de validité.

Ces vérifications permettent aux autorités de s’assurer que la personne demandeuse est bien autorisée à conduire et qu’elle est bien le propriétaire légal du véhicule ou a reçu mandat.

Récupérer son véhicule à la fourrière à Villeneuve-Saint-Georges

Une fois la mainlevée obtenue, reste à se présenter à la fourrière auto de Villeneuve-Saint-Georges. Là encore, il est impératif de présenter sur place :

  • l’autorisation de sortie délivrée par la gendarmerie ou le commissariat,
  • la carte grise du véhicule,
  • le permis de conduire,
  • l’attestation d’assurance.

S’ajoute bien entendu le règlement des frais engagés. Une mise en fourrière entraîne des coûts qui varient selon le type de véhicule et la durée de séjour. Ces frais couvrent l’enlèvement, la garde journalière et, parfois, une expertise mécanique.

Immobilisation matérielle : 7,60 €

Opérations préalables : 15,20 €

Enlèvement : 127,65 €

Garde journalière : 6,75 €

Mise en vente : 100 €

À titre indicatif, pour une voiture standard, l’enlèvement coûte environ 120€, la garde journalière autour de 29€, tandis qu’un deux-roues voit ses frais légèrement inférieurs. Au-delà de quelques jours, la facture grimpe vite. Si le véhicule reste plus de 30 jours sans réclamation, il risque une vente aux enchères ou une destruction après décision administrative.

Que faire si on ne peut pas payer la fourrière ?

Il peut arriver que le montant à régler dépasse les moyens disponibles sur le moment. Plutôt que d’abandonner sa voiture ou son scooter, différentes solutions existent. On peut d’abord demander, directement à la fourrière, s’il est possible de régler en plusieurs fois. Selon le gestionnaire, un échéancier peut parfois être proposé (même si ce n’est pas automatique).

Dans le cas où la situation financière est trop compliquée, le propriétaire peut se tourner vers des dispositifs sociaux ou solliciter une aide ponctuelle auprès de la mairie ou du centre communal d’action sociale. À Villeneuve-Saint-Georges, certaines associations accompagnent les automobilistes en difficulté, notamment lorsqu’il s’agit de conserver un véhicule indispensable pour le travail.

Une autre alternative consiste, si le véhicule ne vaut pas plus que les frais réclamés, à envisager une cession à l’État. Cela évite d’accumuler des dettes et clôt le dossier plus rapidement. Mais avant d’en arriver là, discuter avec la fourrière et demander des explications reste toujours utile.