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Contacter la fourrière de Bègles

Quand on vit ou que l’on circule autour de Bègles, entre Bordeaux et Villenave-d’Ornon, la crainte de retrouver sa voiture ou son scooter en fourrière fait partie du quotidien urbain. Dès qu’un véhicule disparaît d’une place de stationnement, la première question arrive: enlèvement pour vol ou mise en fourrière à Bègles après une infraction de stationnement ou de circulation ? Dans cette situation, mieux vaut savoir comment réagir vite, qui appeler, où se rendre et quels documents présenter pour récupérer son automobile, sa moto ou son autre véhicule motorisé.

Pourquoi votre véhicule garé à Bègles part à la fourrière

La mise en fourrière d’une voiture à Bègles intervient le plus souvent après un problème de stationnement. Un véhicule gêne la circulation, empiète sur un passage piéton, s’arrête sur une place réservée (personnes handicapées, livraison, transports en commun) ou reste en infraction par rapport à un stationnement payant ou à durée limitée. Dans tous ces cas, les forces de l’ordre peuvent décider un enlèvement, que la voiture ou le deux-roues soit immatriculé à Bègles ou immatriculé ailleurs.

Le Code de la route permet aussi la mise en fourrière en cas d’infraction plus grave: conduite sans assurance, défaut de contrôle technique, vitesse très excessive, ou encore stationnement dangereux près d’un carrefour ou d’un passage à niveau. Un scooter ou une moto garé en plein trottoir à Bègles encourt le même risque qu’une berline ou un utilitaire: l’agent peut verbaliser puis faire enlever le véhicule si la gêne se révèle importante ou si une autre infraction se cumule.

Les autorités prévoient également une mise en fourrière si le véhicule paraît à l’abandon ou très dégradé, en particulier quand il occupe une place de stationnement sur la voie publique pendant une longue durée. À Bègles comme ailleurs, une voiture épave sur un parking résidentiel ou au bord de la route finit souvent à la fourrière automobile. Ce principe s’applique aussi aux cyclomoteurs, quads ou tricycles motorisés qui restent immobilisés au même endroit en créant une gêne.

Entraver une mise en fourrière expose à des sanctions lourdes. Si le conducteur refuse de laisser procéder à l’enlèvement, bloque le camion de remorquage ou tente de reprendre son véhicule par la force, il risque une amende pouvant aller jusqu’à 750€ pour une contravention classique, et davantage en cas de violences ou de dégradations. En cas de délit d’entrave avéré, la justice peut aussi prononcer une suspension du permis de conduire, voire la confiscation du véhicule dans les cas les plus graves. Mieux vaut discuter calmement sur place et, si besoin, contester ensuite par les voies prévues plutôt que d’affronter le personnel de la fourrière ou les policiers.

Récupérer son véhicule en fourrière

Dès que la voiture ou le scooter disparaît d’une rue de Bègles, le premier réflexe consiste à vérifier si le véhicule se trouve bien en fourrière. L’État propose un outil en ligne très pratique: l’interface de vérification des véhicules mis en fourrière, accessible via le site officiel du service public. En quelques clics, il suffit d’indiquer la plaque d’immatriculation, la date de disparition et la commune présumée de l’enlèvement pour savoir si l’auto, la moto ou le camion léger figure dans les fichiers. Cet outil rend un grand service quand on hésite encore entre vol et enlèvement.

Si l’outil en ligne ne donne rien, il reste possible d’appeler le commissariat ou la brigade de gendarmerie du secteur où le véhicule stationnait à Bègles. Un appel rapide permet souvent de lever le doute (mieux vaut téléphoner avant de traverser toute l’agglomération). Les agents peuvent indiquer si une mise en fourrière a eu lieu, sous quel motif, et vers quelle structure de stockage la voiture, la moto ou le fourgon a été envoyée. En général, les véhicules enlevés à Bègles partent dans une fourrière de l’agglomération bordelaise qui dispose d’un parc gardé 24h/24 pour accueillir des automobiles, mais aussi des deux-roues motorisés.

Quand la mise en fourrière à Bègles se confirme, il faut d’abord obtenir l’autorisation de sortie, parfois appelée mainlevée, auprès du commissariat ou de la gendarmerie indiqués. Pour cette étape, il faut présenter plusieurs justificatifs: le certificat d’immatriculation du véhicule (ancienne carte grise) au bon nom, un certificat d’assurance en cours de validité et un permis de conduire adapté à la catégorie du véhicule retiré (permis B pour une voiture, permis A pour une grosse moto, etc.). Sans ces éléments, l’autorisation ne sera pas délivrée, même si la personne se déplace en urgence.

Ensuite, pour récupérer physiquement le véhicule dans l’enceinte de la fourrière près de Bègles, ces mêmes pièces demeurent nécessaires. Le gardien demande systématiquement l’autorisation de sortie, le certificat d’immatriculation, le justificatif d’assurance et le permis de conduire du conducteur qui vient chercher la voiture ou le deux-roues. Un justificatif d’identité peut aussi être utile, en particulier si le conducteur n’est pas le titulaire de la carte grise et qu’il vient au nom d’un proche. Dans ce cas, une procuration écrite clarifie la situation et évite des allers-retours inutiles.

Côté budget, une mise en fourrière à Bègles entraîne plusieurs frais: enlèvement, garde journalière, éventuellement opérations préalables (immobilisation, transfert) et, après un certain délai, frais d’expertise pour évaluer l’état du véhicule. Ces montants varient selon le type de véhicule, voiture ou deux-roues, mais aussi selon la durée de stationnement à la fourrière.

Immobilisation matérielle : 7,60 €

Opérations préalables : 15,20 €

Enlèvement : 127,65 €

Garde journalière : 6,75 €

Mise en vente : 100 €

Certaines fourrières accessibles depuis Bègles fonctionnent avec des horaires d’ouverture classiques, souvent du lundi au samedi, par exemple de 8h à 18h ou 19h, avec une présence d’astreinte pour les enlèvements en soirée. L’accueil du public ne se calque pas toujours sur les horaires du remorquage, et les jours fériés posent parfois problème (d’où l’intérêt d’appeler avant de venir). Le plus simple pour un habitant de Bègles consiste donc à vérifier les horaires exacts par téléphone ou via le site officiel de la ville ou de la métropole, afin d’éviter de trouver portail fermé devant le parc automobile.

L’expertise d’un véhicule mis en fourrière

À partir de quelques jours de présence en fourrière, la loi prévoit une expertise du véhicule. Cette étape concerne aussi bien une citadine de Bègles qu’une grosse moto ou un utilitaire venu d’une autre commune. Un professionnel examine l’état général de la voiture: structure, corrosion, freins, éclairage, pneus, mais aussi éventuels chocs ou éléments de sécurité défaillants. Le but consiste à décider si le véhicule peut reprendre la route après règlement des frais, s’il doit partir en réparation avant de rouler de nouveau, ou s’il vaut mieux l’envoyer à la destruction.

Quand l’expertise conclut que la voiture ou le deux-roues peut circuler, le propriétaire peut la récupérer à la fourrière proche de Bègles après paiement des frais et présentation des justificatifs. En revanche, si l’expert juge le véhicule dangereux, il impose parfois des réparations obligatoires ou un contrôle technique avant la remise en circulation. Dans les cas les plus graves, la décision peut aller jusqu’à la mise en destruction, ce qui limite fortement les possibilités de contestation et impose au propriétaire de se tourner vers une autre solution de mobilité.

Mise en fourrière à Bègles

L’expertise influe aussi sur les délais. Tant que le véhicule reste en fourrière à Bègles sans décision de l’expert, les frais de garde continuent de s’ajouter jour après jour. Une fois l’avis rendu, les autorités fixent un délai pour que le propriétaire vienne chercher la voiture ou organise son enlèvement par un professionnel. Passé ce délai, le véhicule risque la vente aux enchères ou la destruction, même si le propriétaire habite toujours à Bègles et n’a pas renoncé à sa voiture.

Contester une mise en fourrière à Bègles

Un automobiliste ou un conducteur de deux-roues peut juger une mise en fourrière à Bègles exagérée ou injustifiée. Avant de se lancer dans une contestation, il faut prendre le temps de consulter le dossier de mise en fourrière. Ce dossier comprend une fiche descriptive du véhicule, la date et l’heure d’enlèvement, le lieu précis, le motif de la décision ainsi que l’identité de l’agent qui a ordonné l’enlèvement. En demandant copie de ces éléments auprès du commissariat, de la gendarmerie ou de la fourrière, le propriétaire peut vérifier si le motif correspond bien à la réalité observée sur place.

La contestation se fait généralement par écrit, en précisant pourquoi la voiture ou la moto enlevée à Bègles ne gênait pas autant que décrit, ou en montrant une erreur sur la plaque, l’adresse ou l’horaire. Des photos prises avant l’enlèvement, un ticket de stationnement encore valide ou un marquage au sol peu lisible peuvent servir d’arguments. L’idée consiste à expliquer calmement la situation et à demander l’annulation ou, au minimum, une remise sur les frais de fourrière ou sur l’amende de stationnement.

Exemple de lettre pour contester une mise en fourrière

Voici un modèle adaptable de courrier pour un conducteur de Bègles qui souhaite contester:

«
Nom, prénom
Adresse
Code postal, ville

Service compétent (commissariat, gendarmerie ou autorité indiquée sur l’avis)
Adresse
Code postal, ville

Objet: contestation d’une mise en fourrière à Bègles

Madame, Monsieur,

Je me permets de contester la mise en fourrière de mon véhicule immatriculé [immatriculation], intervenue à Bègles le [date] vers [heure], au niveau de [adresse ou lieu].

Selon l’avis qui m’a été remis, la mesure aurait été décidée pour le motif suivant: [motif indiqué]. Or, dans les faits, la situation différait pour les raisons suivantes: [expliquer clairement les éléments: absence de gêne réelle, ticket de stationnement encore valide, marquage au sol confus, erreur sur le lieu précis, etc.].

Vous trouverez ci-joint les documents et photographies venant appuyer ma demande (copie de l’avis de contravention, justificatif de stationnement, photos des lieux, etc.). Ces éléments montrent, selon moi, que la mise en fourrière ne se justifiait pas dans ces conditions ou qu’une erreur matérielle a pu se produire.

En conséquence, je sollicite un réexamen de cette décision et, le cas échéant, l’annulation de la mise en fourrière ou la réduction des frais associés.

Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous remercie par avance de l’attention portée à ce courrier.

Fait à [ville], le [date]

Signature
»

Le conducteur de Bègles peut envoyer cette lettre en recommandé avec accusé de réception pour garder une trace de la contestation. Plus le courrier part vite après la sortie de la voiture de fourrière, plus les chances augmentent de voir la demande examinée sérieusement, même si l’issue reste toujours incertaine.